Un peu de géographie au pays du Mézenc, article de Frédéric Lavachery

le 1 novembre 2015 par Sylvie

Panorama de Saint-Clément sur les hautes Boutières et le Mézenc.Saint Clément

 

Crédit photo Jean-Marc Demars, Centre Haroun Tazieff.

 

 

Le Mézenc exerce une influence culturelle à plus de 70 km à la ronde. Géographie physique et géographie humaine découpent à leur manière une histoire inscrite dans le paysage sans que nous puissions la décrypter dans toute sa complexité. Nous proposons ici une esquisse de géographie culturelle du Mézenc. Il s’agit d’une approche subjective : la sélection de quelques faits et l’agencement des arguments par lesquels nous les relions relève de choix dictés par l’expérience et par les enjeux de gestion du territoire. Une subjectivité assumée ne vaut-elle pas mieux que celle qui se pare d’une objectivité indémontrable ?

Le Mézenc et les vents

 

La géographie est un mode de description du présent de l’environnement comme transition du passé vers l’avenir. Et la question éolienne en est l’un des sujets actuellement particulièrement sensibles tant au plan local que national et européen, au même titre, par exemple, que l’évolution de l’architecture, y compris agricole. La géographie est donc essentiellement un outil forgé pour le travail des enjeux de société. En Mézenc, le vent est l’une des données fondamentales de la géographie. Réputé pays de confins, ce massif est la destination ultime des trois climats de l’Hexagone : l’océanique, le méditerranéen et le continental. Les climats y jettent leur dernier souffle, mais quel souffle !  » Il soufflait sur ces hauteurs un vent aigu dont l’aile avait  touché le front neigeux des Alpes, vif à tuer les faibles et à rendre centenaires les forts « , écrivait Jules Vallès au sujet du Mézenc. La littérature n’étant pas de la météorologie, Vallès ne pouvait en un aphorisme associer la force du vent aux Alpes qu’il contemplait des hauteurs de Chaudeyrolles, sans prendre quelques libertés avec la géographie climatique : le vent d’est est le seul qui soit quasi inexistant en Mézenc.

Les vents dominants, avec des rafales dépassant chaque année les 200 km/h, viennent de la Méditerranée ou y volent. Lorsqu’ils en viennent, et ce sont les plus violents, le Mézenc étant le relief le plus élevé entre la bordure sud du Massif central et la côte. Il y a cependant l’obstacle du Tanargue, massif principalement granitique culminant à 1500 mètres en bordure sud du secteur volcanique qui sommeille en Ardèche, qui provoque les précipitations les plus importantes de la région lors des épisodes cévenols. On y a enregistré quelques records nationaux de pluviométrie. Le vent du nord, lui, se fera Mistral en bas Vivarais et dans le Gard tout proche. De l’ouest, nous vient la Traverse, moins puissante, moins fréquente.

L’élevage bovin et l’appellation « Fin gras »

 

Contrainte permanente, ce vent est une ressource majeure depuis que l’élevage bovin s’est installé de façon permanente sur ces hauteurs, il y a plusieurs siècles. La richesse naturelle des pâtures tient autant à l’ensoleillement qu’à la nature volcanique des sols et à l’étage bioclimatique pré-alpin. La productivité en fourrage de haute qualité est augmentée par le vent qui, permettant un séchage rapide sur prés fauchés, fournit de quoi nourrir le cheptel sur place au long d’hivers qui peuvent durer six mois. Pas de transhumance, donc et un habitat permanent, ce qui en ces altitudes est rare dans les massifs européens. Le  » Fin Gras  » est l’appellation d’origine de la viande de bœuf issue du mode d’élevage traditionnel propre à ces caractères géographiques du Mézenc.

L’architecture spécifique des fermes du Mézenc

L’architecture d’une valeur paysagère remarquable témoigne encore de ces particularité, avec ces longues fermes du Mézenc, toutes faites de laves, orientées nord-sud, avec l’étable au nord et une immense grange assurant l’isolation de l’habitat des bêtes et des hommes. Généralement implantées dans la pente des volcans et des coulées, ces fermes à deux niveaux se caractérisent souvent par l’un des murs de long-pan enterré, contribuant à l’isolation thermique, tout comme l’épaisseur des maçonneries qui peut aller de deux mètres à la base à soixante-quinze centimètres aux têtes de murs. Architecture austère, de peu d’ouvertures, où le noir et les gris de la pierre sont constellés de lichens couleur de rouille et parfois blancs, aux toitures sans lucarnes ni chiens assis, couvertes de lauzes de phonolite, cette lave qui se débite aisément en dalles.

 

Le bois des charpentes, en résineux de montagne, vient des forêts de plus basse altitude de Haute-Loire et d’Ardèche. La production vivrière locale est enrichie par la proximité des vergers et maraîchage d’Ardèche et de Drôme. Les marchés de villages persistent mais leurs volumes sont en diminution constante, comme le sont les salles de classes dans les villages peu nombreux qui ont pu conserver une école. La problématique des zones rurales minées par la politique agricole européenne, accentuée en régions de montagne, offre à l’économie du tourisme  » vert  » et patrimonial un horizon qui, marié à l’émergence de circuits courts et de vente directe pour une agriculture peu intensive, devient la seule perspective pour enrayer la chute de la démographie. La diminution progressive de l’enneigement conduit à une promotion touristique toutes saisons, mais la rudesse persistante du climat en limite la rentabilité à quelques semaines plus ou moins estivales, de juin à septembre. Le marché de l’habitat secondaire sauve beaucoup de maisons de village ou de fermes isolées, permet un volume de travail appréciable aux artisans du bâtiment, mais ne génère guère d’installations permanentes.

Un exemple de valorisation du territoire

 

Ce contexte économique et social a conduit à une recherche de valorisation patrimoniale par le paysage, par la géologie, par le volcanisme, par la biodiversité, par les écrins d’architecture ou les bassins d’histoire. Mais aussi par le vent. Une contrainte devient une ressource par l’opportunité de la spéculation financière, moteur de l’éolien industriel. Des maires et présidents de communautés de communes reconnaissent en privé que le dossier de l’éolien industriel ne tient pas la route au plan de la rationalité économique, mais en public ils se montrent chauds partisans de son développement sur leurs terres, l’argent n’ayant pas d’odeur. Un seul maire du Mézenc a su combiner cette ressource financière opportuniste avec une valorisation profonde du patrimoine local pour dynamiser le territoire sans le dilapider, c’est celui qui a présidé le conseil communal du village ardéchois de Saint-Clément de 1974 à 2014. Bernard Cuoq était un petit agriculteur qui faisait encore la traite à la main. En 1992, témoigne-t-il en 2012, l’idée d’installer un parc éolien à Saint-Clément a émergé. A l’époque, le Conseil Régional de Rhône-Alpes  proposait son aide pour les communes souhaitant réaliser des projets éoliens. Au début des années 1990, on parlait très peu d’éoliennes !  J’ai donc pensé que cette aide pourrait être une formidable opportunité de se lancer dans un projet innovant et qui permettrait de renforcer l’attrait touristique de Saint-Clément mais aussi d’avoir des rentrées d’argent supplémentaires. Le projet a un peu piétiné au départ. Il faut dire qu’il s’agissait d’un des premiers parcs éoliens à être présentés en préfecture, où on manifestait peu d’entrain à suivre le dossier. L’accompagnement d’OSTWIND, présent à nos côtés à toutes les étapes clés du projet, nous a permis de le mener à terme sereinement. Nous avons noué une relation très positive ! Aujourd’hui, grâce aux retombées économiques des éoliennes, nous pouvons financer le fonctionnement de l’Ecole du Vent, qui reçoit chaque année environ 9000 visiteurs

 

Ces éoliennes sont les moins hautes de la région, 80 mètres, il n’y en a que deux et leur emplacement ne fusille pas les panoramas somptueux de Saint-Clément. L’Ecole du vent est une très belle réalisation, tant pas la restauration d’un beau bâti traditionnel que par la qualité de sa muséographie et celle de ses animations. Par contre, quels que soient les convictions de ses animateurs au sujet de l’éolien industriel, ils sont obligés d’en faire l’éloge.

 

Le vent est l’une des valeurs patrimoniales fortes du Mézenc. Associé à la neige il forme la burle, un blizzard de légende qui tisse au quotidien la culture locale aussi sûrement que les volcans. Cette burle dont chaque famille peut enrichir la mythologie de ses expériences propres, enchante les évocations nostalgiques jusqu’aux limites de cette aire de 70 km de rayon qui fait du Mézenc un sorte de pôle magnétique auquel personne ne saurait se soustraire.

 

Frédéric Lavachery, octobre 2015.

 

L’éruption du Sinabung (Indonésie) dure toujours, à partir d’un article rédigé par Patrick Marcel, Jacques-Marie Bardintzeff et Sylvain Chermette dans la revue de l’Association LAVE de septembre 2015

le 11 octobre 2015 par Sylvie

Patrick Marcel, membre de LAVE, Jacques-Marie Bardintzeff, volcanologue et Sylvain Chermette, responsable de l’agence 80 Jours Voyages sont allés en Indonésie du 12 au 20 juillet 2015 dans le but d’observer l’activité de ce volcan situé dans le Nord de l’île indonésienne de Sumatra.

Depuis le 15 septembre 2013, le Sinabung est entré en éruption. Des éruptions violentes se produisent entrainant des panaches de cendres qui atteignent 10 Km de haut.Et depuis, cela dure toujours.

Dans le nouveau cratère, une extrusion d’andésite a fait son apparition en décembre 2013. S’est alors formé un dôme de lave visqueuse qui s’éboule régulièrement et génère des nuées ardentes pouvant atteindre 5 Km de long. Les pluies diluviennes provoquent parfois des lahars destructeurs.

Plusieurs villages ont été détruits et 10 000 personnes ont été évacuées.  Il y eu aussi des morts : 9 personnes ont été ensevelies par un glissement de terrain le 2 décembre 2013 dans le village de Gundaling à 12 Km à l’est du volcan. Des centaines de personnes ont eu des problèmes de santé et onze sont mortes en janvier 2014. Et 17 personnes ont été victimes des nuées ardentes le 1er février 2014.

Plusieurs zones géographiques sont délimitées par le VSI (Volcanological Survey of Indonesia) avec un risque décroissant : zone d’un rayon de 3 Km qui  correspond à un risque maximum, celle de 5 Km à un risque très fort, celle de 7Km à un risque encore significatif, au-delà le risque est considéré comme nul.

Un nouveau dôme a fait son apparition depuis mai 2015. Il y a eu un regain d’activité en juin. Le volcan est sous surveillance 24h sur 24h. La moindre secousse sismique est enregistrée, même chose pour les nuées ardentes. Le vendredi 12 juillet, les volcanologues estiment le volume du dôme à 2 millions de m2. Quatre jours plus tard, il est estimé à 3 millions de m2…Si les mauvaises conditions météorologiques n’ont pas permis de pouvoir observer l’éruption au début du séjour, cela s’arrangera ensuite.  Enfin, une nuée est bien visible et dévale les pentes à peu près à 80 Km/h. Au bout d’une ninute environ de cavalcade, la semelle de la nuée, plus sombre, lourde et dense, stoppe sa progression alors que le nuage co-pyroclastique (le nuage qui se développe au-dessus de la nuée) plus clair et léger commence son ascension. Quel spectacle ! Les jours suivants, d’autres nuées suivront.

Gérer dans la durée une telle éruption pour la population locale est un sérieux problème. Une évacuation de 10 000 personnes sur quelques mois est possible à gérer, mais cela devient différent lorsque cela dure plusieurs années ! C’est pour cette raison que beaucoup d’habitants sont d’ores et déjà revenus dans leurs habitations et dans leurs champs, bien que ceux-ci soient dans la zone des 7 Km.

Or le risque d’une nuée ardente plus importante est encore très présent d’autant que le dôme continue de croître. De plus, il y a aussi le risque de lahars et qui peut durer plusieurs années après la fin de l’éruption ; d’autant plus que dans cette région, la saison des pluies peut être violente et remobiliser de grosses quantités de matériaux déposés pendant l’éruption.

Sinabung 1

Sinabung 2

Sinabung 5

Sinabung 4

Les 5èmes Journées Tazieff dans l’Hérault du 2 au 7 juin 2015 à Saint Thibéry et Bessan

le 23 mai 2015 par Sylvie

Les 5èmes Journées Tazieff se sont déroulées du 2 au 7 juin 2015, à l’initiative de Bernard Halleux. Trois expositions et trois conférences ont été proposées avec la participation du CHT (Frédéric Lavachery), de LAVE (Claude Lesclingand), et de deux géologues (Jean-Marie Dautria et Jean-Claude Bousquet) et des ateliers pédagogiques ont été animés par Bernard Halleux de l’APNHC (Association Protection Nature des Hauts Cantons).

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Les 3 expositions portaient sur :

– les expéditions d’Haroun Tazieff avec des photos inédites, du matériel d’expédition, des maquettes de volcans célèbres, DVD de films inédits.
Volcans d’Europe et volcans d’ici (exposition LAVE) : présentation d’une collection  d’échantillons volcaniques,  15 panneaux pédagogiques qui racontent l’histoire de volcans européens (Vésuve, Etna, Stromboli) et régionaux (Salagou, Fontés, St-Thibéry et Agde).
– des ateliers scientifiques : les roches volcaniques au microscope, le magnétisme des laves et de la terre, les anomalies magnétiques et la dérive des continents et présentation de maquettes sur le volcanisme.

Ces 5èmes Journées Haroun Tazieff ont connu un grand succès puisque 300 élèves ont participé dont 120 collégiens de 4ème. De plus, 80 personnes sont venues voir les expositions hors temps scolaires.

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Programme des conférences :

Le mercredi 3 juin à la salle des fêtes de St-Thibéry à 20h30 le géologue Jean-Marie Dautria, maître de conférence à l’université Montpellier 2, a présenté « les volcans éteints de l’Hérault ». Il a évoqué les 2 millions d’années de volcanisme depuis le Larzac, jusqu’à la Grande Conque au Cap d’Agde.
Le jeudi 4 juin au collège de Bessan à 20h30 le géologue Jean-Claude Bousquet, maître de conférence à l’université Montpellier 2,  a, lui, parlé « des volcans actifs du sud de l’Italie ». Ce spécialiste de la tectonique des plaques a proposé des documents inédits pour mieux comprendre l’activité volcanique des volcans du Sud de l’Italie.
Le vendredi 5 juin à la salle des fêtes de Bessan à 20h30 Frédéric Lavachery, fils d’Haroun Tazieff a fait une conférence pour évoquer des «Eléménts de Biographie de la vie d’Haroun Tazieff » La soirée s’est prolongée avec une séance de dédicaces du livre « Un volcan nommé Tazieff » écrit par Frédéric Lavachery.

Le public a répondu présent ; au total, les 3 conférences ont intéressé 130 personnes. Ils ont eu plaisir à écouter ces conférenciers de talent.

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Et enfin, pour terminer en beauté par des sorties sur le terrain, deux sorties ont été proposées qui ont réuni 45 personnes :

Le samedi 6 juin de 10h30 à 16h, balade au Mont Ramus, sous un superbe soleil, commentée par Jean-Marie Dautria, Frédéric Lavachery et Claude Lesclingand, président fondateur de l’association volcanologique européenne (LAVE).
Et le dimanche 7 juin de 14h à 16h, balade au coeur du village de St-Thibéry commentée par Mme Romieu présidente de l’association Protection du patrimoine de St-Thibery, M. Lesclingand président fondateur de LAVE et M. Halleux président de l’association Protection Nature des Hauts Cantons (l’APNHC).

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L’Assemblée Générale du CHT le 6 mai 2015 aux Estables, article de Sylvie Leleu et Jean-Paul Bourgès

le 23 mai 2015 par Sylvie

Le 6 mai 2015 s’est tenue, aux Estables, l’AG du Centre Haroun Tazieff pour les sciences de la Terre. Accueillis par la mairie des Estables, les adhérents ont écouté le rapport moral du président, Frédéric LAVACHERY.

L’année 2014  a été riche en événements puisqu’elle correspondait au centenaire de la naissance d’Haroun TAZIEFF. Elle a donc été  marquée par de nombreux événements :
– la publication d’une biographie écrite par son fils, Frédéric LAVACHERY, ainsi que d’un album pour la jeunesse conçu par Christine Hainaut et illustré par Anne Douillet, la réalisation d’une pièce de théâtre par Frédéric Viguier pour le festival d’Avignon.
– le forum de Privas qui clôturait le projet Coménius et les Journées Tazieff dans l’Hérault ainsi que diverses émissions de télévision ou de radio, des conférences et salons du livres…
Après l’approbation des rapports d’activité et financiers et la présentation des objectifs, une partie des participants s’est rendue à Chaudeyrolles pour un repas à l’auberge « La Table de Vallès » avant de se retrouver au pied des Dents du Diable pour une promenade permettant d’observer les reliefs et les roches volcaniques du Plateau dont le Mézenc est le sommet.
Lorsqu’on contemple ce paysage exceptionnel, on ne peut que ressentir la richesse qui nous est ainsi offerte et on prend conscience de l’importance du classement en Géopark qui vient d’être attribué à cette région sur laquelle la grotte Chauvet vient de braquer les projecteurs.

IMG_6212Groupe avant le début de la randonnée (Sylvie Leleu)

 

FrédéricQuelques explications géologiques  de Frédéric (Jean-Paul Bourgès)

IMG_6229(Photo Sylvie Leleu)

Assemblée Générale aux Estables et randonnée sur une partie du PR de Chaudeyrolles le mercredi 6 mai 2015.

le 26 avril 2015 par Sylvie

L’Assemblée Générale du Centre Haroun Tazieff aura lieu le mercredi 6 mai 2015 à la mairie des Estables. Elle est ouverte au public. A partir de 9h : accueil autour d’un café avant d’enchainer à 9h30 sur les rapports d’activité, moral et financier. A 10h30, nous aborderons les perspectives et projets suivis d’un débat sur les orientations. Puis, nous procéderons à l’élection du nouveau CA et bureau. la matinée s’achèvera par la vente de livres.

Nous prolongerons ce temps de rencontres et d’échanges par une sortie sur le terrain, ouverte à tous, animée par Nicolas Mathévet, guide de moyenne montagne et Frédéric Lavachery, fils d’Haroun Tazieff. Au programme une des trois boucles du Parcours de Randonnée de Chaudeyrolles. Rendez-vous à 14h à l’auberge « La Table de Vallès » pour une présentation de 30 minutes du Parcours de Randonnée de Chaudeyrolles et du projet Id-Bio.

Départ : 14h30 pour la boucle Chantemerle- le Crie- la Grosse Roche- Pecatta- Les Dents du Diable- retour Chantemerle et l’auberge.

Pour s’inscrire, contacter Frédéric Lavachery : frederic.lavachery@tazieff.fr ou le secrétariat : secretariat@tazieff.fr

Dépliant AG-randonnée 6 mai 2015