Hommage à Haroun Tazieff, archives des revues de CAPSU, N°21 mai 1998

le 2 septembre 2012 par Sylvie

Haroun Tazieff  est  membre d’honneur du CAPSU, Conseil d’Action pour la Prévention des accidents et les Secours d’Urgence dont Didier Burggraeve est le président. Des contacts avaient eu lieu entre le CAPSU et Haroun Tazieff lorsque celui-ci avait été chargé de l’étude des risques naturels majeurs en France dans les années 80. Après son décès, avec l’accord de France Tazieff, il a été nommé membre d’honneur de cette association, lors de l’AG du 9 mai 1998 à Caen.

En partenariat avec Le CAPSU,  et suite au travail d’archivage mené en ce moment par cette association sur leurs anciens numéros, voici la revue N°21  de mai 1998 dans laquelle se trouvent un article de journal du 6 février 1998, annonçant la mort d’Haroun Tazieff, et l’hommage rendu par CAPSU au personnage, ainsi que les échanges de courrier entre cette association et Haroun Tazieff suite à un dossier sur les tremblements de terre, en date du 30/03/1986 et la réponse d’Haroun Tazieff en date du 04/04/1986

Ce bulletin N°21 de mai 1998 est suivi du complément publié dans le N°22 dans laquelle se trouvent des citations d’Haroun tazieff.

Hommage à HAROUN TAZIEFF Bull 21 CAP

Suite hommage H.TAZIEFF Bull 22 CAP

Bilan des stages effectués cet été au Centre Haroun Tazieff

le 2 septembre 2012 par Sylvie

Le CHT a accueilli cet été 5 stagiaires du lycée de Morlaix pendant plusieurs semaines. Ils effectuaient un stage obligatoire dans le cadre de leurs études. Ils ont travaillé sur le nouveau Parcours de Randonnée de Chaudeyrolles. Leur objectif, dans le cadre de l’action conduite par le CHT pour le développement de Chaudeyrolles et du massif du Mézenc, était de rédiger des fiches d’information pour étoffer la documentation relative au PR et aboutir à des topo-guides afin de compléter le travail mené par ID-Bio.

Le Mont Signon
Cyril Lamarre a conçu le cahier des charges à soumettre au conseil communal, propriétaire du site du Signon, et à L’ONF (Office National des Forêts), gestionnaire du secteur boisé, en vue de la restauration du caractère essentiellement minéral et exceptionnel de la zone sommitale.
Le projet de faire du Signon un pôle majeur de la lecture de paysage sur le massif Mézenc-Gerbier-Meygal passe par cette restauration et par la finalisation d’une offre d’animations comprenant l’initiation à la construction en pierres sèches.

Avec l’équipe de Manuel Duveau et Fabien Habauzit qui a restauré les chibottes de Vals-près-Le-Puy, le CHT étudie d’ailleurs la possibilité de rénover quelques-uns des abris d’exploitation de la lauzière. La restauration de ce patrimoine délaissé pourrait fournir des refuges aux randonneurs et des grottes aux enfants, selon l’expression d’un élève de CM1 qui a eu l’occasion avec sa classe de bénéficier d’une initiation à la taille de phonolite.

Une tourbière proche de la Grosse Roche, à la Rochette
Maël Spinnec a découvert une charmante petite tourbière dans une clairière proche de la Grosse Roche, dans la partie du PR qui se trouve sur le territoire de La Rochette. Il a conçu un projet de sauvegarde par un aménagement minimaliste qui permette l’éducation aux espaces naturels sensibles en préservant la zone du piétinement. Cette tourbière pourra devenir un élément important du PR.
Le maire de La Rochette a fait part au CHT de son intérêt pour notre PR et pour l’aménagement de la tourbière, sous réserve de l’accord de Natura 2000 dont l’extension prévue englobera ce site. Contactée par Maël Spinnec, la responsable de Natura 2000 Ardèche s’est montrée ouverte au projet. A l’instar de la « Virée au Pays du Peuple du vent », conçue par l’Ecole du vent et la Mairie de Saint-Clément, il serait fructueux pour le massif que des communes comme Chaudeyrolles, Saint-Clément, La Rochette, Borée, Saint-Martial, Les Estables, Fay, Saint-Front, Moudeyres … se concertent pour la conception et la gestion d’un espace partagé, objet de projets convergents.

Le CHT proposera prochainement au conseil communal de Chaudeyrolles de mettre sur pied une journée publique de découverte du nouveau PR, avec une communication particulière aux élus du Mézenc, aux professionnels de la randonnée et de l’hébergement et aux associations.

Les autres sujets de stages
Marine Delalande s’est intéressée aux oiseaux que l’on peut observer sur le PR, elle en a réalisé plusieurs dessins et aquarelles qui illustreront les fiches de documentation du PR, tandis que le travail de Michel Fouquet qui a étudié les zones humides des sources du Lignon, fournira de la matière en complément des stages réalisés par Johan Rucar et Claire Gilant, effectués l’an dernier. Stéphanie Mazet a travaillé sur les contes et légendes du Mézenc, ce qui nous permettra de révéler un aspect fortement méconnu du patrimoine culturel du massif, en diverses stations du nouveau PR comme le « Pas du Diable », sous le Chastelas.

Les stagiaires du CHT auront donc largement contribué à enrichir le travail commencé sur le PR de Chaudeyrolles, ils se sont aussi remarquablement intégrés, au long de leurs dix semaines de présence, aux diverses activités locales, tant à Chaudeyrolles qu’à Borée ou Fay.

Le CHT tient à souligner la générosité de Lucie Boudol et Fred, jeunes agriculteurs de Saint-Front, qui les ont accueillis et nourris.

Vidéo les Boutières après l’orage

le 7 juillet 2012 par Sylvie
Image de prévisualisation YouTube

Vidéo postée par RNDC07

Vidéo postée par Antonio Sciuto, chef de la chorale de Nicolosi, lors du concert à l’Eglise Saint Martin de Valamas dans le cadre des rencontres chorales Choeurs de Volcans, Sources et Montagnes

le 7 juillet 2012 par Sylvie
Image de prévisualisation YouTube
Deuxième édition du Festival Montagne, Ouvre-toi ! article de Frédéric Lavachery, président du Centre Haroun Tazieff

le 7 juillet 2012 par Sylvie

Le festival « Montagne, Ouvre-toi! » est une idée lumineuse de l’association Art’Borée Sens, animée par de jeunes accompagnateurs de montagne, Marie Krieg et Nicolas Mathevet. L’idée est devenu projet l’an dernier, avec le concours de dizaine de bénévoles. Coopération, convivialité, solidarité, bonne humeur, voilà le sésame du trésor à découvrir. L’ouverture d’esprit de chacun permet à tous de découvrir les trésors de la montagne, produits de la nature et des hommes, pour qu’ils soient accessibles à tous, des petits aux anciens quelle que soit leur condition, handicapés ou non.

Ce samedi 30 juin, par un temps radieux, une ambiance joyeuse, festive, bon enfant a souligné des offres d’une grande qualité, qu’il s’agisse de pratiques sportives, de jeux, d’animations musicales, d’ateliers, d’expositions, de produits de la terre ou d’artisans. Midi et soir, un repas succulent, copieux, bon marché, confectionné avec les produits locaux a comblé chacun par sa générosité. En soirée, le concert du groupe russo-ukrainien « Kouban, les Grandes Voix Cosaques » a mis le feu à l’église de Borée.

Le dimanche 1er juillet, orage et déluge ont rapidement concentré le public dans les espaces couverts en dur, les tentes n’étant plus à même d’offrir un abri suffisant. Cette fâcheuse pirouette météorologique n’a nullement découragé le public venu aussi nombreux que la veille pour le concert des chorales qui, en prélude au festival, avaient animé les églises des villages alentours. Une fois encore, l’église de Borée s’est enflammée pour ces choeurs mis en scène par Andreï Kikena, le chef de Kouban.

Le festival de l’an prochain se prépare dès maintenant.
Les points forts de cette année serviront de référence pour identifier les faiblesses. C’est principalement dans le financement et le partage des nombreuses tâches que des solutions vont émerger de la prochaine concertation des nombreux bénévoles qui portent le festival.
La question de la publicité et de la communication en amont du festival est aussi à revoir entièrement. Initiée cette année avec un bonheur inégal, l’idée de proposer des rencontres de découvertes réciproques dès janvier aux partenaires sollicités pour le festival devra être repensée pour plus d’efficacité.
Les concerts des « Choeurs de Volcans, Sources et Montagnes » seront beaucoup plus développés grâce à la réussite de cette première expérience.

Frédéric Lavachery.