Lauze et lauzeurs aujourd’hui, article rédigé en collaboration avec Frédéric Lavahery et pour la partie vidéo avec Sylvain Lion de réZonance

le 6 octobre 2012 par Sylvie

Il existe encore aujourd’hui des gens qui souhaitent conserver le patrimoine architectural de la région et qui n’hésitent pas à rénover d’anciennes fermes en s’appuyant sur les techniques des artisans d’hier et d’aujourd’hui.

C’est le cas de Nicolas Mathevet et Marie Krieg , tous deux accompagnateurs de montagne. Ils conçoivent leur profession comme un outil de dynamisation de la vie locale, et la mettent au service de la création permanente de liens culturels entre toutes les catégories du tissu social du massif du Mézenc, dont Borée est le joyau d’un trésor volcanique et paysager encore trop ignoré, à la charnière des hautes Boutières et du Plateau du haut Vivarais. Depuis 4 ans, ils retapent une ancienne ferme du hameau de Molines, à Borée.

Ou encore Frère Maximilien-Marie qui restaure une antique demeure, le Mesnil-Marie dans le hameau de Condas, à Saint-Martial, pour abriter son association le Refuge Notre Dame de la Compassion. Historien du pays, de la France comme de l’Ardèche, il n’a pas son pareil pour tisser la synergie des gens qui ne s’économisent pas pour la vitalité locale, qui se donnent sans compter.

Sans oublier Frédéric Lavachery qui, après un incendie, a reconstruit  sa ferme Les Ouches à l’identique de ce qu’elle a toujours été.

 Voilà  trois générations à avoir fait le même choix, peu sérieux pour qui regarde à sa peine, de restaurer un patrimoine architectural qui recèle une histoire qui a de l’avenir. Et, est-ce curieux, toutes ces personnes partagent des projets collectifs –« Montagne, Ouvre-toi ! », Art’Borée Sens, le Centre Haroun Tazieff, d’autres encore…

Il y a aussi Lucette et Hubert-Marie Piteux, membres aussi au Centre Haroun Tazieff et qui ont activement participé à la mise en place des rencontres « Chœurs de Volcans, de Sources et de Montagnes ». Eux aussi ont conduit une restauration remarquable, aux Beaumes, sous Borée.

Voici la vidéo réalisée par Sylvain Lion pour réZonance en collaboration avec le centre Haroun Tazieff


Le label Unesco pour l’école Lancelot de Privas

le 6 octobre 2012 par Sylvie

Suite au forum des innovations pédagogiques qui a eu lieu en juin et où l’école a remportée un prix pour son projet « Volcans et paysages européens », la directrice, Christine Hainaut a fait une demande de labellisation auprès de l’UNESCO. Une partie du dossier reposait sur le projet « Volcans et paysages européens ».  Mais il comportait d’autres  volets axés sur la pédagogie, la valorisation du patrimoine,ou la création de liens avec les familles et partenaires.

Et depuis  le 31 juillet 2012, le label Unesco, répondant à une charte précise, a été accordé à l’école de Privas, pour une durée de trois ans, avec un bilan annuel systématiquement pendant cette durée.

Cela va permettre à l’école de bénéficier d’animations éducatives. Ainsi, en avril 2013, un semi-remorque-musée d’art viendra à l’école de Privas. Des thèmes communs de travail ont aussi été proposés aux écoles associées. Tout cela nécessite un développement de l’enseignement des langues, ce que l’Unesco a demandé.

Ce projet est très motivant et stimulant  pour les enseignants, et les élèves.

Eruption du Katmai en 1912 et étude de son impact climatique sur l’hémisphère, article rédigé par Michel Lecouteur

le 8 septembre 2012 par Sylvie

Cette année 2012 marque l’anniversaire de l’éruption du KATMAI qui a eu lieu du 6 au 8 juin 1912. Ce volcan est situé sur la presqu’île d’Alaska, à 160 km au nord-ouest de l’île Kodiak aux grizzlis géants. Cette éruption d’un VEI 6 est considérée comme une éruption majeure ayant eu un impact climatique important. Elle a envoyé dans la stratosphère 5 millions de tonnes de dioxyde de soufre. Une étude financée par la Nasa estime qu’elle a provoqué une baisse des températures estivales dans l’hémisphère nord. Elle a en outre affaibli la mousson asiatique, réchauffé l’Inde, et refroidi l’Asie L’hiver suivant.

Les aérosols volcaniques ont été « efficaces », en effet dès le mois août 1912 on constate en France une baisse significative de la température (cf graphique pour les années 1907-1916- relevés température moyenne mensuelle pour les mois d’août à octobre à Paris, et les précipitations du mois d’août à Rouen)

De nombreux articles ont été écrits dans la presse régionale de l’époque :

C’est ainsi que dans le journal du Loiret du 17 août 1912 on écrit :

« L’automne anticipé – Pour une bonne farce, c’en est une que nous joue cet hiver qui vient s’asseoir au beau milieu de l’été. A la mer il fait froid, à la montagne, il neige. Ici nous sommes arrosés sempiternellement et nous grelottons. Les chapeaux de paille ont disparu, en revanche a ressorti les pardessus. L’an dernier, à pareille époque nous avions 35°, aujourd’hui nous avons 15° et nous souffrons du froid. »

A Rouen, nous ne sommes pas mieux traités. M. Raymond Coulon, secrétaire de la commission départementale de la météorologie écrit :

« En août le mois commence par une longue dépression jusqu’au. Le 10 alors le baromètre est en hausse, orage avec grêle et vent du nord. Une baisse assez profonde commence rapidement le 12 et dure jusqu’au 16, elle donne de la pluie; La baisse recommence le lendemain et dure jusqu’au 25, elle donne du vent du sud fort. Le 23 commence une nouvelle dépression qui se creuse profondément le 25 et jusqu’au 30. En résumé ce mois a présenté une extraordinaire agitation barométrique et aucun des jours marqués comme beaux n’a été exempt de nuages. »

En septembre c’est la même chose, le mois est froid surtout la 1ère décade. Pendant la 2e et la 3e la courbe des maxima se tient en dessous de la courbe décennale.

L’éruption a bouleversé le temps, d’après Guillaume Séchet de météo-France du 8 au 14 mai 1912 les températures atteignent jusqu’à 33°C à Paris, 34° C à Toulouse et 36°C à Clermont-Ferrand.

Et brusquement après l’éruption de juin la vague de chaleur précoce de mai disparaît pour faire place à des températures restant constamment inférieures aux moyennes observées en cette saison. C’est ainsi qu’à Brest la valeur maximum d’août n’est que de 19°.24° à Paris etc…

Sans compter les innombrables tempêtes d’automne, alors que nous sommes en août, qui s’abattent un peu partout en Europe. C’est ainsi que dans le journal de Rouen du 16 Août 1912 on relève les tempêtes suivantes : Rennes le 14 août – Dans la baie de St Brieuc, plusieurs bateaux ont été brisés contre les rochers. A Saint-Quai-Portrieux le bateau de pêche Gambetta a fait naufrage… A Saint-Brieuc, Guingamp, Morlaix on signale d’importants dégâts. La récolte du blé, on encore non enlevée à cause de la pluie à été emportée par l’ouragan.

Chalon-sur-Saône le 14 août – Une violente tornade a sévi sur différentes communes. Les eaux de la Saône ont été soulevées et lancées sur la Tuilerie Brusson où toutes les tuiles ont été arrachées…, des champs entiers ont été dévastés et les dégâts sont énormes.

Toulon, le 14 août – La température reste anormale. Dans toute la région, les orages d’hier ont causé des dégâts, le baromètre a faibli jusqu’à sept cent quarante. Nous avons eu comme température minimum 16° et maximum 21°.

L’Espagne n’est pas épargnée, c’est ainsi qu’à Bilbao 14 barques de pêcheur ont fait naufrage, il y a 19 noyés. À Azzola le nombre de victimes des naufrages occasionnés par la tempête s’élève à 119 (le Petit Niçois du 16 août).

Le 22 septembre 1912, il gèle sur presque toute la France. Les températures maximales du mois arrivent à peine à dépasser les 20° sur la moitié nord. L’anomalie thermique touche tout le nord-ouest de l’Europe.

En Octobre de nouvelles tempêtes.

Dans le journal de Rouen du 1er octobre, on apprend qu’à Rouen « cette tempête était dans toute son intensité de minuit à quatre heures du matin, marins et mariniers ont dû veiller et doubler les amarres de leurs navires. Le vent hurlant lugubrement dans les rues, secouant les toitures d’où il arrachait tuiles et ardoises, a tenu les habitants éveillés une partie de la nuit. Sous les coups répétés de la tempête agissant comme un bélier, une partie de la maçonnerie de la cathédrale s’est abattue vers trois heures du matin place de la Calende ».

En Seine-Maritime à Barentin, Le Havre, Londinières, le Tréport on ne compte plus les dégâts.

Toujours le 1er octobre on enregistre un cyclone à l’embouchure de la Loire qui occasionne bien des soucis. C’est ainsi qu’au Chantiers de la Loire à Saint -Nazaire le barrage de la cale du cuirassé en construction « France » a été arraché presque entièrement, tandis que dans le bassin une vague dont on évalue la hauteur à plus de dix mètres faisait chavirer les petites embarcations et incliner d’une façon effrayante le paquebot «Versailles ». Le cyclone n’a duré que l’espace de quelques minutes. Une pluie torrentielle lui a succédé, accompagnée d’un vent très violent qui souffle encore.

Phénomènes divers :

Toujours à Rouen M.Coulon enregistre les phénomènes suivants :

Coloration anormale des fruits –«  le 4 septembre plusieurs personnes me font remarquer la coloration anormale des fruits. Les pommes, les poires sont beaucoup plus colorées que de coutume, malgré l’absence de soleil. Les fleurs des bégonias sont habituellement blanches, en ce moment elles sont roses. A quoi attribuer cette coloration?…. » écrit-il.

Coloration anormale du ciel – le bleu du ciel, même par une très belle journée, prend quelquefois une teinte pâle, d’un blanc laiteux très caractéristique. En général elle ne persiste pas au delà de quelques heures dans une journée. Cette année nous l’avons constatée presque journellement pendant toute la vague de froid dont nous avons été victimes tout l’été.

M. Coulon a relevé la coloration du ciel d’un blanc laiteux la première fois le 28juin et la dernière fois le 21 septembre 1912.

 

 

 

 

 

 

 

 

L’observation de ces  deux graphiques montre bien que le mois d’août 1912 fut à la fois froid (12,55° à Paris) et pluvieux (151 mm enregistré à Rouen). A Rouen on a enregistré 27 jours de pluie avec une hauteur de 166.2mm, alors que depuis 1888 la moyenne décennale pluviométrique calculée pour le mois d’août recense 13 jours de pluie et 54mm d’eau, soit presque 300%.

 

 

 

 

En 1912 on enregistre à Rouen une « poussée » importante de la fièvre typhoïde . Elle pourrait être due aux mauvaises conditions atmosphériques ainsi qu’à un réseau d’eau potable laissant sérieusement à désirer.

 

( La différence de 48 malades s’explique par le fait que l’histogramme reprend les chiffres parus en 1938 qui ne tient pas compte des étrangers à Rouen)

 

 

Conclusion : Les différentes observations météorologiques, climatiques et optiques, constatées à cette époque permettent de penser que l’éruption du KATMAI n’a pas été sans conséquence sur la vie quotidienne des français. Et si elle n’avait pas eu lieu, ce temps venteux, pluvieux et froid, qui est presque unique les annales du XXe siècle pour un mois d’août n’aurait certainement pas existé.

 

Michel Lecouteur, climato-volcanophile 

Blog : climatetvolcans.mdl29.net

 

 Documents annexes

 Définition des ignimbrites que l’on retrouve  au Katmaï par Haroun Tazieff dans Volcans, Bordas, paru en 1996, chapitre XV, p 102-103

 

 

Article de Bernard Duyck sur Haroun Tazieff, le 28 août

le 2 septembre 2012 par Sylvie

Ces photographes qui nous enchantent … :  Haroun Tazieff.

Tous les volcanophiles adorent les belles images de volcans, les éruptions, les laves bien rouges, les coulées onctueuses …

Une fois par semaine, nous ferons plus ample connaissance avec ces professionnels ou ces amateurs éclairés qui nous enchantent avec des photos ou des vidéos, volées aux monstres en colère parfois au péril de leur vie !

Honneur aux précurseurs et aux aînés … nous débuterons par le pionnier de l’imagerie volcanique, notre illustre compatriote belgo-français Haroun Tazieff (1914 – 1998).

 

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Haroun Tazieff :

photo de gauche, Cbouju / gegeawiki

photo de droite, prise en janvier 1982 / auteur non référencé.

Avant de débuter cette série, un examen de l’évolution rapide du matériel photographique et cinématographique et des équipements des hommes de terrain s’impose.

La progression a été surprenante au cours du demi-siècle précédent, avec l’apparition de nouveaux matériaux, l’informatisation et ses limites sans cesse repoussées (la performance des microprocesseurs double tous les 18 mois), le passage de l’argentique au numérique, du super 8 à la vidéo HD…

Quelques dates significatives ;

– 1925 : Rolleiflex inaugure les premiers systèmes de visée.

– 1935 : apparition des pellicules couleur.

– 1968 : les premiers appareils « Reflex » automatiques voient le jour.

– 1984 : naissance de la première caméra électronique compacte.

– 1990 : avènement du numérique, avec le premier appareil photo « sans film ».

 

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Tenue vestimentaire, casque et appareil à soufflet de 1952, pour la photographie d’une fumerolle – photo archives Stromboli on line – avec l’aimable autorisation de Marco Fulle.

 

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Les équipes du « National Geographic » sur le cratère du Nyiragongo en juillet 2010, accompagnées par Charles Balagizi du Goma Volcano Observatory, à qui on doit la photo   … le matériel est un peu plus élaboré qu’en 52 !

Dans le domaine de l’équipement humain, la progression est semblable.

Des premiers heaumes, qui donnaient aux audacieux qui les portaient des allures de dinausaures, aux combinaisons modernes ignifugées qui permettent d’approcher quelques instants les laves les plus chaudes, le matériel a suivi l’avance technologique des dernières années.

 

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Haroun Tazieff coiffé d’un heaume – photo du regretté François Le Guern.

Quelques mots sur l’homme, sans faire sa biographie exhaustive, puisque c’est son « côté photographe » qui nous intéresse :

Tour à tour écolier à Tbilissi, émigré à Constantinople, ingénieur agronome,  » terroriste  » face à l’occupant nazi, ingénieur géologue, boxeur, plongeur sous-marin, coureur cycliste, alpiniste, spéléologue, chercheur d’épaves, pilier de rugby, géothermiste, citoyen engagé, Haroun Tazieff découvre en 1948, au Congo, son premier volcan, et sa vocation.

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Aventurier très sage, savant téméraire et judicieux, il aura, à coups de piolet, de sonde et de génie, découvert une Terre qui n’aura pas été seulement une Terre qui sent le soufre, mais aussi celle qui sent le foin.  » Ces lignes de Jean Lacouture ne font que survoler les mille et une vies d’Haroun Tazieff (1914-1998). L’homme appartient au panthéon de l’aventure humaine et scientifique du XXe siècle.
Son histoire se lit comme un roman de découverte et d’exploration. C’est un hommage qui lui est ici rendu par ceux qui l’aimaient, pourtant les témoignages recueillis par son épouse, France Tazieff, et par Jean Lacouture montrent bien la complexité d’un homme captivant.

(extrait « d’Haroun Tazieff, une vie de feu » – témoignages de ses nombreux amis)

François Le Guern, disparu récement et compagnon indéfectible de Tazieff, nous parle de ses photos et films :

  » Les images, dans cette activité scientifique, peuvent avoir ainsi une fonction de preuve pour trancher un débat entre géologues, ou encore pour conserver la trace d’observations, utilisées plus tard, lorsque de nouvelles questions apparaissent. L’autre usage, plus connu du grand public, est l’enseignement et la vulgarisation. Haroun Tazieff a d’abord tourné de nombreux cours métrages en 16 mm, dont des extraits illustraient ses cours et ses conférences. Il a également réalisé deux longs métrages en 35 mm, les Rendez-vous du diable (1948) et le Volcan interdit (1966), puis plusieurs moyens métrages …

 

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Affiche du film « Les Rendez-vous du Diable » – photo prise à l’exposition « Le Monde des volcans » qui se tient à Liège du 14 mai au 30 octobre 2011. – photo Bernard Duyck

A partir des années 1980, il réalise des séries d’émissions télévisuelles :  » Haroun Tazieff raconte sa Terre « , 1984,  » Etna 1989  » diffusé en 1991 et  » Le feu de la Terre  » (1994).

Cette illustration des conclusions scientifiques des missions sur le terrain a contribué au rayonnement international de la volcanologie française et suscité de nombreuses vocations. Les films ont également servi à la communication, pour convaincre des populations de quitter leur domicile menacé ou pour inciter les Etats de financer de nouvelles études de volcanologie. « 

Sur une boutade, Haroun Tazieff a un jour dit :

“Donnez-moi un levier et je soulèverai la Terre…”

“Donnez-moi 60 000 mètres de pellicule et je vous raconterai le monde !”

Peu de photos d’Haroun Tazieff sur le net : nous sommes à l’époque des images argentiques, et elles sont esssentiellement diffusées par ses livres

(sous copyright).

 

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Tazieff sur un guyot Ethiopien en 1992 – photo B.Barbey / Magnum photos.

– L.A.V.E. – Volcanologues – H.Tazieff

– François Le Guern,  » Les films de volcans « , dans  Le Cinéma et la science, sd Alexis Martinet, Paris, CNRS, 1994, pp.137-147.

Source  : http://earth-of-fire.over-blog.com

Hommage à Haroun Tazieff, archives des revues de CAPSU, N°21 mai 1998

le 2 septembre 2012 par Sylvie

Haroun Tazieff  est  membre d’honneur du CAPSU, Conseil d’Action pour la Prévention des accidents et les Secours d’Urgence dont Didier Burggraeve est le président. Des contacts avaient eu lieu entre le CAPSU et Haroun Tazieff lorsque celui-ci avait été chargé de l’étude des risques naturels majeurs en France dans les années 80. Après son décès, avec l’accord de France Tazieff, il a été nommé membre d’honneur de cette association, lors de l’AG du 9 mai 1998 à Caen.

En partenariat avec Le CAPSU,  et suite au travail d’archivage mené en ce moment par cette association sur leurs anciens numéros, voici la revue N°21  de mai 1998 dans laquelle se trouvent un article de journal du 6 février 1998, annonçant la mort d’Haroun Tazieff, et l’hommage rendu par CAPSU au personnage, ainsi que les échanges de courrier entre cette association et Haroun Tazieff suite à un dossier sur les tremblements de terre, en date du 30/03/1986 et la réponse d’Haroun Tazieff en date du 04/04/1986

Ce bulletin N°21 de mai 1998 est suivi du complément publié dans le N°22 dans laquelle se trouvent des citations d’Haroun tazieff.

Hommage à HAROUN TAZIEFF Bull 21 CAP

Suite hommage H.TAZIEFF Bull 22 CAP